Le ciel et la terre se mettent d’accord ici

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Depuis longtemps, l’Ouest peint l’image de la Chine assez sombre. Abondent les rapports sur la croissance économique ultra-rapide au détriment de toute protection environnementale. Pareil, quand il s’agit de l’accueil des visiteurs. Les nouveaux arrivés une fois en terre chinoise,  à Pékin ou bien dans d’autres méga-villes, doivent attendre, selon les médias,  à une brume épaisse et des régards étranges des locaux.

Je ne sais pas comment, mais j’ai réussi à éviter tout cela sur mon chemin, lors de ma première visite en Chine. Voyageant en avion, d’abord, à destination de Shanghai et puis, prenant le train à grande vitesse qui m’a gardé dans une bulle d’infrastructure hyper moderne et confortable, avant d’arriver à ma destination.

Et cette destination, en dépit d’être seulement une heure loin de Shanghai, est tout et de rien comme vous imaginez la Chine d’être, en même temps.  À Hangzhou, l’air  et les rues – sont propres. Oui, la ville est accessible à pied. Les arbres fleurissent sur le trottoir. Les gens ne regardent pas de façon indiscrète les étrangers (et on pourrait dire un étranger ici, est un espèce plus rare qu’à Pékin ou Shanghai), et les résidents conduisent dans leur voie. Les habitants de Hangzhou ont un fort sentiment d’appartenance à leur communauté. Ils donnent l’air d’aimer et préserver leur ville.

Bien évident pourquoi, c’est parce que la ville accueille l’héritage naturel le plus célèbre en Chine: le parc Xihu ou comme à l’international le West Lake. Visiteurs devraient y consacrer une pleine journée pour en faire le tour à pied (bien que mes amis locaux prétendent l’avoir fait en deux heures), ou une heure en croisière. Ce parc est enregistré dans la liste d’UNESCO pour les sites de patrimoine mondial et a donné le décor pour des histoires mythiques, des légendes urbaines et inspiré… le billet de banque de RMB1. Il ne faut pas surprendre que touristes, domestiques ou internationaux,  visitent Hangzhou et même si mon groupe a fait la visite « high season », le parc Xihu invite de se glisser dans un état de relaxation, surtout au printemps, lorsque l’ensemble du lac est fleurie.  Hangzhou est parfaitement située pour offrir le meilleur de la nature tout-sage –  montagne à l’ouest, une métropole à l’est qui s’ouvre sur le Pacifique, et un climat doux tout au long de l’année.

Bien que la croissance rapide, devenue un destin pour le pays avec la plus grande population au monde, est visible aux alentours de Hangzhou, Xihu existe comme une ceinture de verdure naturelle pour empêcher l’étalement urbain, et il en sera toujours ainsi une contre- balance. Selon un proverbe attribuée à Marco Polo, mais aussi sur les panneaux avec l’image de Deng Xiaoping – « dans le ciel il ya le paradis, sur terre, Suzhou et Hangzhou ».  Et il n’y a pas de Hangzhou sans Xihu. Peu importe à quelle vitesse la Chine se développe, des signes nous rappellent partout de son importance pour Hangzhou. Si le ciel préserve ses trésors, il en demeure de la Terre à faire de même.

 

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